Texte libre

Bonjour @ tous et bienvenus !!

Et voilà, le blog du SNU 06-Esterel est enfin né !!  Fruit d'une journée sociale chargée et mobilisatrice (29 mars 2007), il se veut rassembleur et transparent...
Vous trouverez ici une revue de presse mise à jour pour s'informer autrement et le récap' d'évènements importants dans l'avancée de nos projets et la vie de l'Agence.
Ce blog est aussi le votre donc n'hésitez pas à laisser vos commentaires...
Vous souhaitez publier un article ?? Pas de problème contactez les administrateurs du blog il se feront un plaisir de vous mettre en ligne...

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Isa et Bruno

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Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 12:30

Aujourd'hui à 17h30 les négociations sur la nouvelle convention assuance chômage débutent...

 

A l'heure où les incidents se multiplient dans les agences pôle emploi...

A l'heure où les agents ne  peuvent plus décemment répondre aux demandeurs d'emploi...

A l'heure où les demandeurs d'emploi sont balladés d'agence en agence et n'obtiennent que trop rarement des informations correctes sur leur indemnisation...

A l'heure où les restrictions budgétaires sont imposées dans les pôle emploi, va-t-on aussi appliquer des restrictions budgétaires sur les demandeurs d'emploi...

 

Qu'avons nous encore à craindre ?

 

extrait issu de l'article publié sur nouvelobs.com du 23/01/2011

"PARIS (AP) — Les partenaires sociaux tiendront lundi leur première séance de négociations sur la convention d'assurance chômage, qui arrive à échéance fin mars. Ils poursuivront également, mercredi, leurs discussions pour adapter les régimes de retraites complémentaires à la nouvelle réforme et assurer leur financement.

 

Ces négociations vont s'ouvrir alors que la direction de l'UNEDIC, dans ses prévisions financières publiées jeudi dernier, table sur un redressement des comptes de l'assurance chômage "d'une ampleur de +4,3 milliards d'euros", entre la fin de cette année et la fin 2014.

 

Dans un communiqué, l'UNEDIC précisait baser ses prévisions sur "des hypothèses d'évolution du PIB de +1,7% en 2012, +1,6% en 2013 et +1,8% en 2014, en conformité avec le consensus des économistes". Sur cette base, l'assurance chômage "pourrait présenter un déficit de 0,2 milliard d'euros en 2012, puis un excédent en 2013 et 2014 (+1,4 et +3,2 milliards d'euros)", selon l'UNEDIC.

 

"Au total, la situation financière de l'assurance chômage amorcerait un redressement d'une ampleur de +4,3 milliards d'euros entre fin 2011 et fin 2014. L'endettement net pourrait être ramené à 6,7 milliards d'euros fin 2014", précisait le communiqué, alors que le déficit cumulé fin 2011 devrait atteindre 11 milliards d'euros.

 

Le 18 janvier dernier, la présidente du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) Laurence Parisot, a indiqué lors de son point de presse mensuel que son organisation souhaitait "principalement reconduire le cadre actuel". "Il n'est pas question d'innovations radicales à l'occasion de cette négociation", a-t-elle affirmé...."


"...Entrée en vigueur le 1er avril 2009, l'actuelle convention a mis en place une seule filière d'indemnisation -contre quatre auparavant en fonction des cas.

 

Le montant de l'indemnisation est resté inchangé, soit dans la majorité des cas 57,4% du dernier salaire brut. Cette convention permet une indemnisation sur le principe d'un jour indemnisé pour un jour travaillé dans une limite de 24 mois d'indemnisation, contre 36 auparavant, sauf pour les seniors de 50 ans et plus qui conservent une durée maximale de prise en charge de trois ans.

 

Si la durée d'indemnisation est réduite, il suffit en revanche de justifier de quatre mois de travail (au lieu de six jusqu'au 31 mars 2009) sur une période de 28 mois pour pouvoir toucher le chômage..."

 

Aussi comme le mentionne lefiagro.fr aujourd'hui :

"...D'après le bilan provisoire établi en novembre, l'actuelle convention a permis à 313.000 personnes -pour moitié des jeunes en fin de contrat court ou précaire- de bénéficier d'une allocation alors qu'ils n'auraient eu droit à aucune prestation avec la précédente. 165.000 autres ont aussi été indemnisées jusqu'à six mois de plus.

 

Cet élargissement des droits a eu un coût non négligeable: 1,2 milliard. Parallèlement, les recettes ont chuté du fait de la contraction de l'emploi salarié, sur lequel sont assises les cotisations. Les comptes, déjà très dégradés, ont un peu plus plongé. Le régime d'assurance-chômage (Unedic) affiche un déficit de 3 milliards et une dette de 8 milliards fin 2010. Quant aux projections financières, elles ne poussent guère à l'optimisme. Sans changement des règles actuelles, la reprise permettra de dégager un excédent fin 2012 au mieux. Et de ramener le ­déficit cumulé à 6,7 milliards deux ans plus tard..."

 

@ suivre...

Par SNU Section 06-Estérel - Publié dans : indemnisation des chômeurs, Assedic..
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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 14:00

Grève Pôle Emploi du 8 juin 2010 dans le 06 :

 

La preuve que les agents doivent (se) manifester !

 

 

 

Acte I : rassemblement à la DT du 06, rue Oscar II

 

 

                                                        greve SNU 2

 

 

1Oh30 : une bonne trentaine d’agents de tous horizons professionnels (orientation, CRP, indemnisation, placement…) et géographiques (Grasse, Antibes, Nice-Centre, Nice-Fodéré,…) se sont retrouvés à la DT. Rassemblés en salle de réunion, les collègues échangent pendant que Mme Willm reçoit dans son bureau la délégation intersyndicale SNU-FO-CFDT-CGT-SNAP- et une collègue de l’EOS (service d’orientation) de Nice au titre du collectif national des personnels de l’orientation transférés. Après ¾ d’heure d’échanges, Mme Willm accepte de venir à la rencontre des collègues pour les entendre et apporter ses réponses.

 

 

 

Dans le calme et la sérénité, les collègues ont pu égrener un à un les témoignages d’un quotidien de travail totalement ubuesque : « à Grasse dans mon agence, lorsque je reçois une personne à forte corpulence, je suis obligé de déplacer mon bureau pour la faire assoir… » ; « Entre Nice-Centre et Pastorelli, pas de téléphone : nous finissons par appeler nos collègues avec nos téléphones portables personnels pour pouvoir travailler… », Etc. Le déploiement de la vague 2 des sites mixtes est la preuve incontestable que la direction de Pôle Emploi n’a tiré aucun enseignement des difficultés rencontrées (et pour beaucoup, toujours prégnantes) lors du déploiement de la 1ère vague. Les agents de Grasse notamment peuvent en témoigner largement malheureusement…

 

 

 

Les revendications ont principalement porté sur l’aspect technique, logistique et immobilier de la fusion dans le 06, qui relevaient peut-être un peu plus de la responsabilité de la DT 06, mais les problèmes d’effectifs ont tôt fait d’arriver sur le tapis : non-remplacement des postes de techniciens de liquidation,  accueil assuré par des collègues en contrats aidés « lâchés » devant le public sans formation adaptée… Les collègues de la CRP de Nice ont pu aussi faire part de leur inquiétude de la pérennisation du dispositif CRP et des agents en CDD face au recours toujours plus massif aux OPP.

 

 

 

L’aspect « métier et expertise » a inévitablement ressurgit dans les débats avec la réaffirmation que les 3 métiers (orientation, placement, indemnisation) ne peuvent se dissoudre dans une polyvalence qui plus est cruellement appauvrie en matière de formation des agents.
En résumé, les agents grévistes ont demandé que Pôle Emploi les laisse faire le métier pour lequel ils ont été formés et leur donne les moyens de l’exercer dignement et en toute sécurité.

 


Les réponses de Mme la DT des Alpes Maritimes :

 

                                 P1000306                     P1000304 

 

  Tantôt évasive, tantôt semblant découvrir les situations décrites par les agents, la directrice départementale a essayé tant bien que mal d’apporter quelques réponses. Mais force est de constater que la machine Pôle Emploi est une bête tellement féroce qu’elle en « dévore ses petits », fussent-ils proches des têtes pensantes chargées de mettre en œuvre cette fusion…

 

Malgré tout, Mme Willm, qui a eu le courage et la bienséance de recevoir ce collectif d’agents en grève, s’est engagée devant ceux-ci : si le déploiement des 5 derniers sites mixtes (Antibes-vallauris, Nice la plaine, Nice est, La trinité…) se passe aussi mal que celui de Nice-Centre, elle refusera l’ouverture, le temps que le minimum matériel et organisationnel soit opérationnel (informatique, téléphonie, procédure de travail…).

 

 

 

=> Donc, chers collègues, vous savez ce qui vous reste à faire : si ça se passe mal sur votre site, qu’il vient à peine d’être déployé ou non d’ailleurs, faites le savoir haut et fort à qui de droit ! Le SNU sera à vos côtés pour porter vos revendications et demander à la direction d’intervenir au plus vite !

 

 

 

ACTE II : Rencontre de M. Marx, Directeur de cabinet du Préfet des Alpes Maritimes et de M. Guigot, Directeur délégué de la DIRECCTE 06 (ex DDTEFP).

 

 

 

14h00 : reçue à la préfecture des Alpes Maritimes, une délégation composée de SNU-FO, CFDT, et la représentante du collectif des agents de l’orientation a disposé de ¾ d’heures pour exposer les problématiques des agents et des usagers de Pôle Emploi.
Difficile dans ce laps de temps d’aller au fond des choses mais gageons que cela aura suffit pour alerter le représentant de l’Etat dans le département sur la chose suivante :

 

Pôle Emploi est un bateau ivre qui ne doit son salut actuel qu’au professionnalisme et à l’abnégation de ses agents. Mais ceux-ci sont particulièrement épuisés moralement et physiquement par 1 an et demi d’une fusion qui tend à les dépouiller de leurs compétences, prérogatives et moyens de travailler correctement. Dans ce contexte, le plan de Rebond couplé à la traditionnelle montée en charge des inscriptions saisonnières de la rentrée risque de mener à un point de non retour qui se traduira très probablement par des cessations de travail en cascade et une explosion de la grogne sociale de ses usagers. LES AGENTS NE CAUTIONNERONT PLUS CETTE VITRINE POLITIQUE DEFAILLANTE QU’EST POLE EMPLOI.
En attendant que le gouvernement en prenne conscience et inverse cette tendance, nous avons demandé à ce que la CLS (commission locale de sécurité) vienne systématiquement avant  l’ouverte des sites déployés et que M. Le Préfet organise rapidement une table ronde sur l’emploi et Pôle Emploi dans les Alpes Maritimes avec la direction de Pôle Emploi, les syndicats, les autorités publiques et les acteurs de l’insertion professionnelle du département, enfin qu’il appuie notre demande aupres de notre Direction pour nous donner une « Respiration »

 

 

 

ACTE III : « Combien de grévistes dans les Pôle Emploi sur les Alpes Maritimes ? »

Nice, le 08/06/2010

 

Que ce soit la presse (France Bleue Côte d’Azur, Nice-Matin…) ou le Dir. Cab. du Préfet de Nice du 06, tous voulaient savoir quelle était l’ampleur de la mobilisation des agents de Pôle Emploi sur le 06. Certes, 176 agents en grève sur le département, c’est loin d’être une peccadille, mais ramené au pourcentage (largement sous-évalué par la direction) de 25% grosso modo, cela attenue la portée de nos revendications face aux responsables et décideurs de cette fusion. Ils suivent d’un œil très attentif l’ampleur d’un mouvement de grève. Râler entre 2 portes ne sert pas à grand-chose : c’est lors de ces grèves qu’il faut s’exprimer !!!
Ainsi, pour terminer ce tract, le SNU souhaitait plus que jamais remercier les agents qui se sont mis en grève ce jour (avec une mention spéciale pour les agents de l’orientation qui étaient 100% GREVISTES CE JOUR EN PACA…) et les militants syndicaux d’organisations qui n’appelaient pourtant pas nationalement à la grève mais qui ce sont joints spontanément et avec force à ce mouvement.

 

 CONTINUONS LA LUTTE. ET DITES-VOUS BIEN QUE S’ILS VOUS PARAISSENT TROP GRANDS, C’EST PROBABLEMENT PARCEQUE VOUS ETES A GENOUX

 

Par SNU Section 06-Estérel
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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /Avr /2010 14:41

22 avril 2010 – Information du télégramme de Brest

 

Envoyez l'article à un ami

Le directeur régional de Pôle Emploi, Thierry Dorance-Houssay, vient d'être démis de ses fonctions. Son adjointe, Nadine Crinier, assure l'intérim en attendant la nomination d'un nouveau patron. Nommé à Rennes en 2005, Thierry Dorance-Houssay fut d'abord directeur régional de l'Assedic. Il a été chargé, en 2007, de préparer la fusion Assedic-ANPE dans la région. À la naissance de Pôle Emploi, il en est logiquement devenu le directeur. À 56 ans, le voilà subitement débarqué. L'information a été diffusée, mardi, au personnel, sous la forme d'un mail de la nouvelle directrice par intérim, adressé aux 1.760agents. Pourquoi cette disgrâce? L'agitation sociale à laquelle a donné lieu la fusion Assedic-ANPE n'y est peut-être pas étrangère. Changement de missions, nouveau style de management, tout cela avait créé un malaise au sein du personnel, surtout chez les 1.222fonctionnaires venus de l'ANPE. On entend aussi parler d'un audit qui aurait mis le doigt sur une hausse des dépenses plus forte en Bretagne qu'ailleurs. Enfin, on peut penser que Thierry Dorance-Houssay lui-même a été victime du «choc des cultures» lors de la fusion entre l'association de droit privé qu'il dirigeait précédemment, et une agence d'État où les règles du jeu ne sont pas les mêmes. Sans doute n'est-ce pas un hasard si l'intérim est assuré par un pur produit du service public d'État. Nadine Crinier est, en effet, issue de l'ANPE.

Par SNU Section 06-Estérel - Publié dans : Fusion Anpe-Unedic
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 11:23

http://www.actuchomage.org/index.php

Jeudi, 12 Février 2009


 Ou quand la frénésie technologique dépasse les limites du bon sens.

Vous avez déjà testé le 3949, véritable délire/dédale d'options vocales : c'est tellement moderne ! Sauf qu'il vaut mieux être vif pour ne pas s'y perdre, et ne pas avoir d'accent pour clamer son choix : de quoi tester votre «employabilité». Mais, surtout, mieux vaut ne pas avoir de problème à régler (1). Au final, ce joujou de concepteurs allumés (et fort peu éclairés) participe à une stratégie d'évitement, limite discriminatoire, qui produit déshumanisation et angoisse.

Mais avez-vous testé le nouveau moteur de recherche de Pôle Emploi, avec son petit carré vert à côté de chaque annonce pour indiquer son taux de pertinence ? Eh bien, vous ne serez pas déçu(e) : vomissant pléthore d'offres susceptibles d'être similaires au métier que vous recherchez — comme pour vous faire croire qu'il y en aurait 500.000 toujours «non pourvues» —, vous constaterez que plus des trois-quarts des propositions n'ont vraiment rien à voir avec votre demande.

Et voilà : au lieu de gagner en précision et donc en efficacité, métiers et secteurs sont confondus, votre recherche est noyée. Si vous êtes aide-soignante, vous aurez aussi droit aux offres d'infirmières; si vous êtes psycho-éducateur, on vous servira toutes les offres d'éducateurs… alors qu'aucun recruteur ne les confond ! Si vous êtes cuisinier, vous aurez même les offres de bouchers, etc etc. Le système de codes ROME était déjà calamiteux : ce nouveau moteur dépasse l'entendement.

A moins que Pôle Emploi ne prenne vraiment les chômeurs pour des cons, estimant qu'ils sont trop bêtes ou trop fainéants pour penser à élargir leurs champs de recherche. Mais Pôle Emploi impose-t-il aux recruteurs d'élargir aussi leurs critères de sélection ?

Si l'on y réfléchit bien, c'est dans l'air du temps, après tout, puisque si vous êtes professeur d'histoire (par exemple), vous devrez aussi bientôt enseigner… l'anglais. Et si vous êtes une ancienne assistante croupissant au RMI, vous pourrez bien faire des ménages. On n'arrête pas le progrès.

(1) Si tel est votre cas, voici
une alternative au 3949 qui vous permettra de tomber sur un être humain.

Par SNU Section 06-Estérel - Publié dans : Témoignages sur le chômage
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 11:18

http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=42fee47f6e7804630615fb97b2182bca

AFP le 10/02/2009




Le gouvernement pourrait verser à Pôle emploi l'organisme chargé des demandeurs d'emploi (ex-ANPE/Assedic) "des subventions exceptionnelles" dans le cadre de son plan de relance, indique le projet de convention entre l'Etat, l'Unedic et Pôle emploi.

Ce document, dont l'AFP a obtenu copie mardi, indique que, sous réserve des crédits inscrits en loi de Finance, de 2009 à 2011, l'Etat contribuera au financement de Pôle emploi à hauteur de 1,36 milliards d'euros par an.

"Cette subvention globale pourra être complétée par des subventions exceptionnelles, notamment en 2009, dans le cadre du plan de relance de l'économie française, par exemple en faveur de l'accompagnement des licenciés économiques ou de la formation des demandeurs d'emploi", ajoute-t-il.

A titre de comparaison, l'Unedic dont l'argent provient des cotisations patronales et salariales, mettra au pot 2,936 mds euros en 2009.

Il est aussi prévu d'"optimiser les synergies dégagées par la fusion des réseaux ANPE et Assedic" pour permettre de "redéployer progressivement 4.600 équivalents temps plein de 2009 à 2011".

Le personnel redéployé serait affecté à l'amélioration de l'accompagnement des licenciés économiques, avec un objectif de 50 suivis par un même référent.

Il permettrait aussi, selon le document, un accroissement du nombre de demandeurs d'emploi bénéficiant d'un accompagnement renforcé, du temps passé consacré à la prospection des entreprises, ou encore, une réduction du nombre de chômeurs suivis par un même conseiller, avec un objectif de un pour 60.




Par SNU Section 06-Estérel
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 11:14
http://www.lesechos.fr/

 10/02/09  - 19H49 - AFP  


Laurent Wauquiez a souhaité mardi améliorer l'accès au numéro de téléphone 3949 de Pôle emploi, plaidant pour un poste fixe disponible dans chaque agence et des tarifs moins "prohibitifs" des opérateurs mobiles, et affirmé que les dossiers en retard avaient été réduits à 57.000.
"Un an après, Pôle emploi, c'est du concret, il y a des choses qui ont bougé sur le terrain. Il y a aussi des choses qu'il faut améliorer, comme le numéro d'appel 3949, mais aussi l'inscription des demandeurs d'emploi", a déclaré le secrétaire d'Etat à l'Emploi.
Autour de M. Wauquiez, dix députés UMP s'étant rendu lundi dans des agences Pôle emploi déjà mixtes de leur circonscription (Loiret, Aube, Ardennes, Marne, Doubs, Val-de-Marne, Vosges, Moselle, Var) ont dressé un bilan d'étape de la fusion ANPE-Assedic lors d'un point presse à l'Assemblée nationale.
Ils ont rapporté des réactions positives du terrain, comme une "symbiose" des personnels ou une "approche plus humaine grâce au référent unique"
, mais aussi des "points à améliorer", dont le 3949, la "surcharge de travail" des agents avec le bond du chômage ou leur manque de formation.
M. Wauquiez a dit vouloir "essayer d'avoir des téléphones dédiés à l'intérieur des Pôle emploi où il sera possible de faire des appels illimités au 3949, comme c'est le cas à Reims".
Il a aussi appelé les opérateurs mobiles, dont "certains pratiquent des tarifs prohibitifs pouvant monter à plus d'un euro la minute et s'apparentant parfois à du racket", à "réviser leur grille tarifaire", prévenant qu'il "relèvera les compteurs à la fin du mois et fera la promotion de ceux qui jouent le jeu" et menaçant de "mesures plus coercitives" si rien ne change.
Sur les dossiers en retard de traitement, le secrétaire d'Etat a fait état d'une "inflexion remarquable: on était à 89.700 le 21 janvier, à 75.000 fin janvier et on est redescendus aujourd'hui à 57.000, l'étiage normal pour avoir un traitement sans jour de retard".
Quant à la formation des agents, M. Wauquiez a envisagé "une deuxième phase, qui n'était pas nécessairement prévue" d'ici "cinq-six mois", mais souligné que "face à la crise, on ne peut pas faire partir tous les agents pendant trois semaines en formation".

 
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Par SNU Section 06-Estérel - Publié dans : Fusion Anpe-Unedic
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 19:56

PARIS (AFP) — Pôle emploi, le nouvel organisme chargé des demandeurs d'emploi, prévoit 956 agences regroupant en un même lieu les tâches de l'ANPE et des Assedic d'ici fin septembre, entraînant la suppression de 586 sites (-38%), a-t-on indiqué vendredi de sources syndicales.

La nouvelle carte des implantations de Pôle emploi n'est pas encore connue.

Mais un projet de la direction donnant l'écart, région par région, entre le nombre de sites existant au 31 décembre 2008 et celui des sites mixtes prévu à la fin du troisième trimestre, a été communiqué aux organisations syndicales, avant un comité central d'entreprise (CCE) jeudi prochain (bien jeudi).

"On passerait de 1.542 sites au 31 décembre 2008 à 956. En moyenne 38% vont fermer", a précisé à l'AFP un élu au CCE, ne souhaitant pas être cité et se référant à un document de la direction intitulé "Vision régionale du plan de montée en charge des sites mixtes".

"C'est un écart gigantesque alors qu'il va y avoir une montée du chômage", a, quant à lui, regretté Noël Daucé, secrétaire général du SNU-FSU.

"Si le réseau passe à l'essoreuse, c'est dramatique et il va y avoir un vrai problème, bien au-delà des clivages politiques. Il va y avoir des résistances des élus locaux. Cela va dans le sens d'une désertification des services publics, des chômeurs auront plus de déplacement à faire", a-t-il dit.

Interrogée par l'AFP, la direction a confirmé que "le déploiement des sites mixtes (ANPE et Assedic, ndlr) serait aboutie d'ici la fin de l'été et que logiquement, tous les sites seront mixtes".

Il y a environ un an, lors du débat sur la fusion ANPE-Assedic, Christian Charpy, directeur général de Pôle emploi, alors à la tête de l'ANPE, avait déclaré au Sénat que "la couverture du territoire ne serait pas moins bonne à la suite de la fusion". "Seuls les sites géographiquement très rapprochés seraient fusionnés", avait-il dit.

Par SNU Section 06-Estérel - Publié dans : Fusion Anpe-Unedic
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 19:54
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=344bf19b753e5e98ab687adba2a1fae5

Téléphoner au numéro d'appel unique de Pôle emploi, le 39 49 qui permet de joindre le nouvel organisme chargé des chômeurs, coûte en principe 11 centimes d'euro la minute, mais six à sept fois plus cher depuis certains portables, selon les tarifs communiqués à l'AFP vendredi.

Ce numéro permettait auparavant de joindre son Assedic pour son dossier d'inscription ou d'indemnisation. Depuis le 5 janvier, il permet aussi de joindre son conseiller.

Pour cinq minutes de conversation, l'appel revient à 0,55 euro hors taxes depuis une ligne fixe France Télécom, une ligne internet (box) France Télécom ou Free.

Le même appel, depuis un téléphone portable à carte prépayée, revient à 3,55 euros HT avec Mobicarte, entre 2,05 et 3,30 euros HT avec une carte SFR et 3,05 euros HT avec une carte Bouygues Telecom, ont indiqué les trois opérateurs.

Le tarif se compose du prix de la minute de communication (compris entre 0,30 et 0,60 euro/minute) et du prix du service (0,11 euro/minute).

Pour les abonnés au téléphone portable, la communication est facturée hors forfait. Elle revient à 2,40 euros pour cinq minutes sur SFR et Orange (sauf avec un forfait illimité). Sur Bouygues Telecom, le même appel coûte de 1,60 à 2,45 euros, selon les opérateurs.

"Certains demandeurs d'emploi sont persuadés que cela coûte 11 centimes la minute ou que c'est gratuit. Or, je connais des gens qui passent sept à huit minutes au bout du fil et cela va leur coûter plusieurs euros sur la prochaine facture", regrette Martin Houdan, qui travaille dans les services informatiques de Pôle emploi, syndiqué CGT.

Interrogé il y a deux semaines par l'AFP, le directeur général de Pôle emploi Christian Charpy avait indiqué que le tarif était "le niveau le plus faible qu'on puisse avoir".



Par SNU Section 06-Estérel
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 19:49



PARIS (AFP) — Pôle emploi, qui regroupe l'ANPE et les Assedic, prévoit une transmission automatique informatisée à la préfecture des papiers des étrangers lors de leur inscription, a-t-on appris jeudi auprès de trois syndicats qui contestent tous vivement le procédé.

"Une solution informatique est prête, mais elle n'est pas entrée en vigueur", a indiqué à l'AFP Loïc Barboux de Force ouvrière, qui entend soulever une nouvelle fois la question lors du premier comité central d'entreprise de Pôle emploi mercredi prochain, avec d'autres syndicats dont le Snu, la CGT et la CFDT.

La direction de Pôle emploi n'était pas immédiatement joignable jeudi soir.

L'ANPE comptabilisait depuis toujours les demandeurs d'emploi étrangers, mais à des fins exclusivement statistiques.

Avec le nouveau système qui, selon M. Barboux, risque de transformer Pôle emploi en "auxiliaire de police", lorsqu'un chômeur s'inscrira, le système informatique repèrera s'il est d'origine non européenne et transmettra alors son dossier à la préfecture pour vérifications.

En octobre-novembre 2007, tous les syndicats de l'ANPE, des Assedic et l'ensemble des organisations patronales et syndicales siégeant à l'Unedic avaient décidé que leur rôle n'était pas de transmettre les papiers des demandeurs d'emploi étrangers aux préfectures, bloquant des instructions découlant d'un décret du 11 mai 2007 pris en application de la loi Sarkozy sur l'Immigration de juillet 2006.

Les syndicats de l'ANPE avaient demandé l'abrogation du décret, s'appuyant sur la convention 97 de l'Organisation internationale du travail (OIT) interdisant un traitement discriminatoire des travailleurs étrangers.

"Le gouvernement est revenu à la charge avec une solution informatique, testée en douce à Bordeaux et retardée pour l'instant par la vigilance et la pression des organisations syndicales. Mais le directeur général nous a dit qu'il n'avait plus qu'à appuyer sur un bouton", a affirmé M. Barboux.

FO a saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'Egalité (Halde) qui, à ce jour, selon le syndicat, "n'a pas voulu répondre".

Les syndicats de Pôle emploi sont inhabituellement unis sur le sujet.

"On soulève la question depuis plus de six mois à chaque réunion", a rappelé Bernie Billey (CFDT), tandis que le SNU/FSU fait le parallèle avec l'informatisation des procédures de radiation des listes qui "transforment la mission d'accompagnement vers l'emploi en un contrôle des droits".

Par SNU Section 06-Estérel - Publié dans : réalités du marché du travail
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 19:38
http://www.echos-judiciaires.com/

Afin de passer le cap de la crise économique, le président de la République, dans son discours de Douai du 4 décembre 2008 avait promis une aide à l’embauche pour les très petites entreprises (moins de dix salariés). Ce souhait vient d’être concrétisé par le décret n° 2008-1357 du 19 décembre 2008. La prime sera applicable aussi bien aux CDI qu’aux CDD.

L’aide peut être demandée pour les  embauches réalisées à compter du 4 décembre 2008. Le principe est que les embauches réalisées à compter de cette date ouvriront droit à la prime au titre des rémunérations versées pour les mois de janvier à décembre 2009. La mesure est donc d’application temporaire. L’entreprise doit avoir moins de dix salariés au 30 novembre 2008.
. Montant et calcul. Le montant de l’aide sera dégressif et atteindra 185 euros par mois pour un salarié payé au SMIC, pour s’annuler à 1,6 SMIC.
La formule du calcul faite en référence au salaire brut est la suivante :
(0,14/0,6) x (1,6 x montant du SMIC mensuel/ salaire mensuel brut hors heures supplémentaires -1).
Cette aide sera versée par le nouvel organisme, né de la fusion de l’ANPE et des Assedic, « Pôle emploi », chaque trimestre.
. Autres conditions. Le nouveau dispositif s’applique :
- à tous les salariés au titre desquels l’employeur entre dans le champ de la réduction Fillon. Peuvent bénéficier de l’aide : les embauches en contrat à durée indéterminée ou en contrat à durée déterminée pour une durée supérieure à un mois, le renouvellement d’un CDD ou la transformation d’un CDD en CDI étant considéré comme une embauche;
- à condition que l’employeur n’ait pas procédé dans les six mois précédant l’embauche à un licenciement économique sur le même poste ou rompu le contrat de travail avec le même salarié dans les six mois qui précèdent la période de travail au titre de laquelle l’aide est demandée;
- et sous réserve qu’il soit à jour de ses obligations à l’égard de l’Urssaf ou de l’assurance chômage.
En revanche, l’aide n’est pas cumulable avec l’aide à l’insertion par l’économique, le contrat d’avenir, le contrat initiative emploi, le contrat d’insertion revenu minimum d’activité, les entreprises adaptées, le contrat d’accès à l’emploi, l’aide à l’apprentissage, les emplois dans les DOM…En sens contraire, l’aide est cumulable avec l’exonération Fillon.
Enfin, le chef d’entreprise devra, pour chaque recrutement, choisir entre la prime à l’embauche et l’aide à l’emploi prévue pour les hôtels, cafés et restaurants.
F. T.
Par SNU Section 06-Estérel - Publié dans : réalités du marché du travail
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